Al-Hâfidh Ibn Hajar al-‘Asqalânî (rahimahullâh)


- Le vendredi 20 avril 2007, par Ismail Ibn Hâdî

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm



ar-Rubayyî’ bint Mu’awwidh Ibn ‘Afrâ a dit : « Nous participions aux expéditions du Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam) ; nous approvisionnions les combattants en eau, leur rendions service et prenions en charge le rapatriement des morts et des blessés à Médine »



Al-Hâfidh Ibn Hajar (rahimahullâh) dit : [dans son commentaire] :


[…] Le jugement [Hukm] du traitement de la femme par l’homme peut en être déduit par raisonnement par analogie [Qiyâs]. Si [al-Bukhârî] ne l’a pas affirmé de façon tranchée, c’est parce qu’il est probable que le hadîth concerne un cas antérieur à l’institution du voile [Hidjâb] ou parce qu’il s’agit d’une femme qui soigne son mari ou son mahram [personne qu’elle n’a pas le droit d’épouser].



 Le jugement à appliquer sur la question, est qu’il est permis à la femme de soigner des étrangers en cas de nécessité [adh-Dharoûrah]. Pour ce qui est du regard, de l’examen par la main et autres que cela, on doit se limiter au strict nécessaire. [
1]



Notes


[
1] Kitâb « Fath ul-Bârî bi-Charh Sahîh al-Bukhârî » de l’Imâm Ibn Hadjar al-’Asqalânî, vol-13 p.58-59


 

 

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Tag(s) : #Hadits
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