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Il n’est pas permis par la charia de correspondre avec une femme étrangère ou d’entretenir une communication avec elle, même sous prétexte
de se connaître ou de se marier, que ce soit par les moyens ordinaires ou par Internet ; vu la tentation à laquelle cela ouvre voie et les impulsions d’instinct que cela crée chez
la personne, lui inspirant de rechercher les issues qui mènent à la rencontre et au contact. ﴿إِنَّ الشَّيْطَانَ لَكُمْ عَدُوٌّ فَاتَّخِذُوهُ عَدُوًّا إِنَّمَا يَدْعُو حِزْبَهُ لِيَكُونُوا مِنْ أَصْحَابِ السَّعِيرِ﴾ [فاطر: 6]. Le sens du verset :
﴿أَفَتَتَّخِذُونَهُ وَذُرِّيَّتَهُ أَوْلِيَاءَ مِنْ دُونِي وَهُمْ لَكُمْ عَدُوٌّ بِئْسَ لِلظَّالِمِينَ بَدَلاً﴾ [الكهف: 50] Le sens du verset :
De là, il est, en principe, obligatoire d’éloigner la corruption que représentent la séduction et la tentation ; de même que l’empêchement de cette corruption passe avant l’avantage de se connaître et de se marier, appliquant ainsi la règle suivante : « L’empêchement des méfaits passe avant l’obtention des bienfaits »
Le savoir parfait appartient à Allah
Alger, le 14 Dhou El-Qa`dah 1427 H, correspondant au 5 décembre 2006 G. |
[1] Rapporté par El-Boukhâri dans le chapitre du « mariage »
(hadith 4706), par Mouslim dans le chapitre de « l’adoucissement des cœurs » (hadith 7121), par Et-Tirmidhi dans le chapitre de « la bienséance » (hadith 3007), par Ibn
Mâdjah dans le chapitre des « épreuves » (hadith 4133), par Ahmed (hadith 22463), par El-Houmaydi dans son « Mousnad » (hadith 574) et par El-Beyhaqi (hadith 13905), par
l’intermédiaire d’Oussâma Ibn Zeyd
.
[2] Rapporté par Mouslim dans le chapitre de « l’évocation et
l’invocation » (hadith 6948), par Et-Tirmidhi dans le chapitre des « épreuves » (hadith 2191), par Ibn Hibbâne (hadith 321), par Ahmed (hadith 10785) et par El-Beyhaqi (hadith
6746), par l’intermédiaire d’Abou Saïd El-Khoudri
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Source :
http://www.ferkous.com
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