Question :

Avant d'être dans le Minhaj, j'ai acquis plusieurs livres dont les auteurs sont connus, aujourd'hui, pour faire partie d’un groupe d’égarés. Comment pourrais-je me débarrasser de ces livres ?

Rèponse :



Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon. Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

Sheikh Djamel Al-Harithi (qu’Allah le préserve) répond : En ce qui concerne les livres des gens qui font parti des groupes égarés, il faut obligatoirement les bruler.

 

Pour ce qui est de certains livres concernant uniquement la jurisprudence de ces gens là, cela peut être profitable pour l’étudiant en religion, dans certains cas (ils ne doivent contenir aucunes questions relatives au Minhaj et à la croyance). 

Remarque : le frère Abdelmalik Abou Adam a demandé au Sheikh, concernant certains livres propres à la jurisprudence dont l’auteur est le Sheikh Al-Qardaoui.

 

Le Sheikh répond : on ne prend de lui ni dans la croyance ni dans la jurisprudence, car il a fait preuve de beaucoup de déviations dans la jurisprudence et c’est la raison pour laquelle notre Sheikh Salih Ibn Fawzan Abdallah Al Fawzan - hafidhahou Allah a fait une réplique à son livre "Le Licite et l'Illicite en Islam" [al-halal wa al-haram fil-islam] faisant apparaître toutes les questions et réponses marginales et non-conformes aux bases de la shari’a

[Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 21/06/1429 – 24/07/2008 Joubail – Arabie Saoudite]


Question :

J'ai une question un peu délicate, j'espère incha allah, que vous pourrez m'apportez un élément de réponse bi idnillah.

Dans la mosquée que je fréquente, chaque jour depuis des années, après la prière de fajr et al-‘Asr, une personne prend Riyad assalihin et lis un chapitre. Les anciens appellent cela ta’lim, et pour certains c'est devenu une tel habitude au point que si ça n'est pas fait, il y a un manque. C’est même pour certains une sounna, mais de manière général, ils disent que c'est une habitude qu'ils ont pris pour compenser le fait qu'il n'y à pas de prière surérogatoire après ces deux prières. Maintenant certains insistent pour que nous y participeront, et nous leur avons dit que le fait que cette action est devenu une habitude, elle est devenu bid’a, wa allahou a'lem. Donc première question, est-ce que cet acte est bid’a ?

Nous, par contre chaque soir entre Maghreb et Al-‘icha nous faisons des cours, de fiqh, de ‘Aquida.... est-ce qu'il rentre dans le même cas que le précédent?

 

Sachant que les cours que nous faisons c'est un apprentissage de la religion, alors que leur lecture de hadith n'est pas un apprentissage, ils lisent pour lire en gros, car après chaque lecture, ils n'appliquent pas ce qui est lu au contraire de nos cours, où lors de l'apprentissage d'une chose nous nous efforçons de la mettre en pratique.


J'espère que vous pourrez m'éclairer - Barak Allah ou fikoum


Rèponse :

Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon. Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

Sheikh Djamel Al-Harithi (qu’Allah le préserve) répond : Le fait de lire un livre entre le Maghreb et Al ‘Isha ne fait pas partie de l’innovation et c’est même un temps propice et façile pour que les frères se réunissent dans le but d’apprendre leur religion, mais nous leur conseillons que cela ne soit pas journalier afin qu’ils ne se lassent pas de ce bien.

wa Allahou al mouwafiq.

[Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 21/06/1429 – 24/07/2008 Joubail – Arabie Saoudite]


Question :

Il y a quelques années j'étais marié, et à cette époque j'étais très ignorante des bases du Tawhid. Je croyais qu'on nous avions été ensorcelé moi et mon mari pour nous séparer, et je poussais mon mari à aller voir un homme qui prétendait avoir un don pour guérir le Sihr (je ne savais pas que c'était haram à l'époque), mais il n'a jamais accepté, et peut après nous avons divorcé.

AlHamdouli ALLAH après j'ai découvert la vérité et je me suis repenti, mais le problème c'est que je n'ai plus jamais eu contacte avec mon ex-mari pour lui dire que j'étais dans l'erreur, que c'était du Shirk et que je regrette.

 

Et je n’ai pas moyen d'avoir un contact direct avec lui, et si je passe par l'intermédiaire de sa famille ça risque de me poser de graves problèmes (dévoiler mon pécher à tout le monde...surtout à mon fiancé qui ne sait rien de cette histoire, de ce grave péché).

 

Donc j'ai peur que ma tawba ne soit pas complète et j’ai peur par rapport au hadith qui dit "celui qui appelle à un égarement aura le même péché que celui qui le suit..". Je me retrouve bloqué, pourriez vous me conseiller Barak Allah ou fikoum


Rèponse :


Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon. Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

Sheikh Djamel Al-Harithi (qu’Allah le préserve) répond : La personne a effectivement commis un péché à ce niveau, mais le repentir efface ce qui le précède, nous demandons à Allah ‘aza oua jal par Ses plus beaux Noms et ses Attributs élevés d’accepter votre repentir, amin.

[Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 21/06/1429 – 24/07/2008 Joubail – Arabie Saoudite]


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